🚴♂️ Gojura au festival Vél’osons : une première expérience marquante
📅 Les 29 et 30 mars 2025, Gojura a participé à son premier salon. Avant cela, j’avais déjà eu une courte expérience de présentation lors du marché de Noël de l’incubateur Chambéry Grand Lac, aux côtés d’autres entrepreneurs aux projets variés. Mais cette fois-ci, l’événement était d’une autre ampleur : le festival Vél’osons , organisé à Chambéry par l’association La Roue Libre.
Ce festival, dédié au voyage à vélo, rassemble chaque année près de 4 000 visiteurs 👥, avec des projections de films 🎬, des conférences 🎤 et de nombreux stands. Une belle opportunité pour faire découvrir le Claivo !
🎟️ Réservation de dernière minute
Début mars, j’ai reçu la première livraison des composants du Claivo.
Il était temps, j’ai pu réserver un stand en dernière minute. Il restait encore quelques places, mais… à l’extérieur 🌦️. Ce qui signifiait qu’il fallait prévoir une tonnelle.
Je prévois de présenter aussi les derniers prototypes du protège-main, le développement est presque fini, ça me permettra d’avoir des avis sur cet autre produit.
Vient ensuite la préparation du stand : quels supports prévoir ? Kakémono, banderoles, flyers ?
Et surtout, comment transporter tout ce matériel ainsi que le vélo ? Seul, il faut optimiser chaque détail.
J’ai finalement opté pour deux banderoles de 1m x 1m , que je pourrai accrocher aux grilles mises à disposition par l’organisation du festival. J’ai aussi mis à jour un flyer et prévu quelques autres supports pour expliquer le développement du Claivo et du protège-mains.
Transport du matériel : un défi en soi
J’habite à côté de Chambéry, donc l’idée d’y aller en pédalant me plaisait bien !
Pas de soucis pour se garer, avec tous les exposants et visiteurs qui vont venir.🙂
J’ai une vieille remorque Croozer pour enfants. La bâche est abîmée, mais le châssis est en bon état. Avec une planche en bois, quelques colliers, et une simple bâche en cas de pluie, ça devrait faire l’affaire pour transporter tout le matériel.
🕘 Jour J : tout tient sur la remorque, la tonnelle, un peu de matériel, quelques Claivos, et les banderoles, flyers, etc..
Sur le vélo, une guitare ; et sur le guidon, les prototypes du protège-mains.
C’est parti !
Installation et voisins
Arrivé sur place, j’installe le stand, et je découvre mes voisins :
Ruban, qui fabrique des vélos sur mesure à Lyon
Zanzibar, spécialiste des sous-vêtements vélo à Biarritz
L’association FFV, anciennement FFCT (Fédération Française de Cyclotourisme)
L’ambiance est sympa, et avec les conseils de mes voisins plus expérimentés, on réorganise un peu nos stands pour être plus visible et que les visiteurs accèdent facilement aux explications et aux vélos.
Pour celui de Gojura, voilà ce que ça donne :
Des bons échanges avec les visiteurs
Tout au long du festival, des personnes s’arrêtent sur le stand.
Le Claivo, tout nouveau, pas encore connu, intrigue; notamment avec une guitare posée dessus . Les retours sont très encourageants : le produit plaît !
« Bravo, c’est une bonne idée »
« Ca a l’air pratique »
Le protège-mains plait aussi.
« Intéressant »
« Ce sera bien aussi, quand ce sera disponible »
Et en conclusion en fin de Festival 🎶 :
une cycliste musicienne, après avoir vu le Claivo samedi, repasse avec ses instruments de musique – un cor et un trombone dans leurs étuis.
Ensemble, on vérifie si le Claivo peut bien transporter ses instruments. Et on fait un tour à vélo sur la piste du Festival.
Test validé ! ✅
Un Claivo de plus va aider une cycliste au quotidien 🙂🎵.

